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Combattre la Prep, c’est faire le choix de la peur et de la morale, plutôt que celui de la science et de la santé publique.

 

Des moyens de prévention hautement efficaces pour mettre fin à l'épidémie de VIH/sida existent. Parmi eux, la Prep ou Prophylaxie Préexposition. Elle évite des contaminations, tout particulièrement parmi les personnes les plus exposées au risque d'infections par le VIH. Pourtant cela fait quelques mois que des voix s'élèvent dans les médias, écrits et audiovisuels, qui minorent cette évidence scientifiquement démontrée. Des voix sourdes aux progrès faits en matière de stratégies de prévention biomédicales auxquelles nous contribuons collectivement depuis plus de 35 ans.

La Prep a été largement accessible en France dès 2016. Cette nouvelle stratégie de prévention contre le VIH est fondée sur l'utilisation d'un médicament antirétroviral à prendre avant et au cours d'une période d'exposition à un risque de contamination VIH. Elle fait partie d'une offre de santé sexuelle qui l'associe à un suivi médical, à des dépistages réguliers des infections sexuellement transmissibles (IST) pour les diagnostiquer, puis les traiter au plus tôt, y compris quand elles sont asymptomatiques. Cette offre de santé s'accompagne d'une prise en compte d'éventuelles addictions et d'une mise à jour des vaccinations contre certaines IST (HPV,VHB,VHA).

Quelques détracteurs de la Prep avancent, sans données probantes ni preuves scientifiques, que le développement de cet outil aurait eu pour conséquence la hausse des IST. C'est une opinion, pas une relation de cause à effet, qui vise à remettre en cause la pertinence d'un nouvel outil de prévention et qui a pour but d'instaurer un climat de questionnement et de méfiance. On se retrouve dans une situation inédite où les détracteurs de la Prep lui reprochent de ne pas faire ce pour quoi elle n'a pas été conçue. Ces mêmes accusateurs se focalisent sur ses limites théoriques sans jamais mentionner celles des autres outils de prévention.

Nous entendons désormais de plus en plus souvent des propos non pondérés et raisonnés concernant la Prep qui ont pour conséquence de stigmatiser certaines pratiques sexuelles, notamment chez les hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes. Distillations de polémiques et de "fake news" particulièrement singulières alors même que les preuves scientifiques de l'intérêt de la Prep soulignées par l'OMS, s'accumulent et que la recherche française est en première ligne dans ce domaine. Des propos, donc, à contrevent du consensus médical national et international, de l'expertise de l'ensemble de la communauté médicale et associative qui trouvent, hélas, un écho de plus en plus important dans les médias grand public.

Nous, chercheurs-ses, médecins et militants-es de la lutte contre le sida, alertons aujourd'hui sur les dangers de l'émergence de discours alarmistes qui se fondent essentiellement sur des croyances ou des approximations non étayées de données scientifiques. Des discours qui relèvent plus de la morale ou de l'idéologie que de la santé publique.

Tenter de maintenir les gens dans la crainte et l'ignorance d'un outil préventif qui pourtant sauve des vies en évitant des contaminations, c'est nuire à une lutte efficace contre l'épidémie de VIH et les IST. C'est pourquoi, nous souhaitons apporter quelques précisions éclairées par nos connaissances et notre expérience médicale.

Tout d'abord, la Prep constitue un outil de prévention hautement efficace contre le VIH au niveau individuel - de l'ordre de 99 % lorsqu'elle est parfaitement prise. L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les professionnels-les et les experts-es de santé recommandent et encouragent son développement, notamment auprès des communautés les plus vulnérables au VIH, comme outil de prévention complémentaire au préservatif. La Prep a d'ores et déjà fait ses preuves à l'étranger. A San Francisco, le nombre de nouveaux cas de VIH a chuté de 49% entre 2012 (année où la Prep a été autorisée aux États-Unis) et 2016. Mais aussi en France, à Nice, où l'on constate en 2018 une baisse de 40 % des nouvelles contaminations au VIH enregistrées. Cette baisse inédite et historique dans l'histoire du VIH est concomitante à la mise en œuvre de la Prep dans cette ville en 2016.

Quant à l'augmentation des cas d'IST diagnostiqués, cette dernière a démarré bien avant l'introduction de la Prep en France tout comme la moindre utilisation du préservatif et l'augmentation de certaines pratiques à risque. Elle n'en est donc pas la conséquence. Cette augmentation s'explique, en partie, par le changement de stratégie de dépistage. La grande "explosion" des infections à gonocoque à laquelle font notamment référence les opposants à la Prep date de 2014. Cela coïncide avec le développement des techniques plus sensibles de dépistage ainsi qu'aux recommandations d'un recours plus régulier au dépistage des IST. Ce qui offre la possibilité de dépister des cas qui ne l'auraient pas été jusqu'ici, de les diagnostiquer et de les traiter

C'est bien parce que la Prep impose le dépistage systématique tous les trois mois que ces infections génitales ou orales sont dépistées. Une fois dépistées, elles sont traitées.

Or, la seule chose qui a un intérêt concret et un impact réel sur les IST, c'est leur dépistage et leur traitement. La Prep a permis et permet de détecter et soigner les IST. C'est donc bien un allié dans la lutte contre le VIH et l'ensemble des infections sexuellement transmissibles. C'est depuis que la Prep est présente que les IST font partie intégrante de tous le congrès scientifique sur le VIH, à l'instar de la CROI 2019 à Seattle.

Nous médecins, chercheurs-ses et militants-es de la lutte contre le sida, ne croyons pas aux miracles. Nous défendons une palette de prévention adaptée à toutes les pratiques, à tous les parcours de vie, à toutes les personnes, au Nord comme au Sud, sans stigmatiser ni juger aucune sexualité, aucune origine.

Nous connaissons depuis 10 ans une révolution dans la prévention du VIH et des IST. Combattre la Prep, ce n'est pas, contrairement à ce qu'on s'efforce de nous faire croire, agir sur les IST, mais c'est bien laisser les personnes se contaminer par le VIH, cette IST non guérissable à ce jour. Combattre la Prep, c'est faire le choix de la peur et de la morale, plutôt que celui de la science et de la santé publique.

Signent également cette tribune:

  • Françoise BARRÉ-SINOUSSI, prix Nobel de physiologie et de médecine 2008, présidente de Sidaction;
  • Aurélien BEAUCAMP, président de AIDES;
  • François DABIS, directeur de l'ANRS;
  • Jade GHOSN, maître de conférences des universités, praticien hospitalier;
  • Christine KATLAMA, professeure de maladies infectieuses;
  • Michel OHAYON, médecin, Centre de santé sexuelle Le 190;
  • Anne SIMON, service de médecine interne - Hôpital Pitié-Salpêtrière, présidente honoraire de la SFLS;
  • Bruno SPIRE, directeur de recherches à l'INSERM et président d'honneur de AIDES;
  • Yazdan YAZDANPANAH, chef de service des maladies infectieuses à l'Hôpital Bichat, APHP; professeur d'Université à Paris Diderot, chercheur à l'INSERM et directeur de l'institut thématique immunologie, inflammation, infectiologie et microbiologie à Aviesan.

 

À retrouver sur VIH.org

Sida Info Service est l’association qui gère la ligne d’écoute de référence pour les questions sur le  VIH, les IST mais aussi  la PrEP. En 2018, plus de 1700 fiches ayant concerné la PrEP ont été établies par les écoutant-e-s. La très grande majorité des appelants se déclarait homosexuels. Pour une grande part, les thèmes des appels concernaient principalement le traitement en lui-même, les pratiques à risque de transmission ainsi que les aspects psychologiques et relationnels le plus souvent liés à la crainte d'être contaminé par le VIH. Vous pouvez retrouver tous les chiffres de cette étude et des extraits d’appels très intéressants dans ce document !

L'étude ANRS-Prévenir vise à évaluer, chez les personnes à risque, l'impact de la prophylaxie pré-exposition du VIH (PrEP) sur l'épidémie du VIH/SIDA en Ile de France, région de France métropolitaine la plus touchée par cette épidémie. En juillet 2018 ont été communiqués à l’occasion de la Conférence mondiale sur le VIH/Sida, les premiers résultats de cette étude démarrée en 2017, portant sur les 1 500 premiers volontaires. Aucune contamination n’a été rapportée et une bonne tolérance de la PrEP qui associe deux antiviraux le tenofovir et l’emtricitabine a été observée. Sur l’analyse de ces premières données, on peut estimer que 85 contaminations ont pu être évitées.

D’ici 2019, l’étude ANRS Prévenir prévoit d’inclure 3 000 personnes, qui seront suivies jusqu’en 2020. Un point sur cette étude pionnière en France et en Europe.

Qui ?
Coordonnée par Jean-Michel Molina (Hôpital Saint-Louis, AP-HP), Jade Ghosn (Hôpital Hôtel Dieu, AP-HP) et Daniela Rojas-Castro (association AIDES), promue par l’ANRS en partenariat avec l’association AIDES.

Pourquoi ?
L’étude ANRS Prevenir a pour objectif d’évaluer l’impact en santé publique du déploiement de la PrEP en Ile de France. Elle vise à réduire, principalement dans la population la plus exposée au VIH le nombre des nouvelles infections. Elle permet aussi l’évaluation de l'impact d'un accompagnement personnalisé proposé par des acteurs communautaires ainsi que la prévention et la prise en charge des autres infections sexuellement transmises (IST) dans une optique d’amélioration de la santé sexuelle des personnes vulnérables.

Pour qui? Comment?
La PrEP consiste en l’administration de deux antirétroviraux combinés dans le même comprimé, qui sont habituellement prescrits pour le traitement des personnes infectées par le VIH, et dont l’utilisation est également possible en prévention du VIH chez des personnes séronégatives à haut risque de contamination du fait d’une utilisation insuffisante du préservatif. La PrEP peut être prise de façon continue à raison d’un comprimé par jour comme pour une contraception orale, ou bien à la demande au moment des rapports sexuels qui doivent être anticipés puisque la prise des comprimés doit démarrer au moins 2h avant le rapport sexuel et se poursuivre pendant les 48h suivantes. La PrEP est maintenant disponible en France sous forme de génériques.

Où en est l’étude 18 mois après son lancement ?
Au 22 octobre 2018, 2044 personnes avaient été incluses. Il s’agit pour le moment essentiellement d’hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes. « Nous visons dans le futur à recruter également des volontaires issus d’autres populations à haut risque de VIH et d’IST comme les personnes transgenres et les migrants venant de pays de forte endémie du VIH » indique le Pr Jean Michel Molina.
Grace à cette étude il va être également possible de mieux dépister et traiter les autres IST et d’étudier de nouveaux modes de prévention de ces infections.

Quelle est la situation de la PrEP dans les pays européens ? Dans le monde ?
La PrEP est recommandée par l’OMS dans tous les pays touchés par l’épidémie du VIH/Sida et de nombreux programmes sont maintenant en place dans la plupart des pays en Amérique, Afrique, Asie et Australie et bien sûr en Europe. Son impact sur l’épidémie a déjà été observé dans certaines villes (San Francisco) et régions (Nouvelle Galles du Sud en Australie). Un déploiement plus large de la PrEP associé à un renforcement de l’utilisation du préservatif, mais aussi du dépistage et du traitement des personnes infectées par le VIH (on parle de prévention combinée) devrait permettre de mieux contrôler l’épidémie du VIH/Sida.

 

Lire le communiqué complet ici

En octobre, un 2000e participant a rejoint l'étude ANRS Prévenir.

Les inclusions se poursuivent chaque jour et se termineront lorsque nous en serons à 3000 participants.

Nous ferons un point plus complet sur l'étude pour le 1er décembre.

 

À la conférence IAS 2018  d'Amsterdam, l'équipe de l'étude ANRS Prévenir a présenté les premiers résultats de l'étude.

Près de 1500 participants ont été inclus et il n'y a eu, à ce jour, aucune transmission du VIH.

Pour lire le communiqué complet, c'est ici.

Vous trouverez également des articles sur le site de Libération et du Figaro.

Alors que la conférence internationale CROI 2018 (Conference on retrovirus and opportunistic infections) s’achève en montrant les bénéfices ainsi que les difficultés dans la mise en place de la prophylaxie préexposition (PreP), l’étude ANRS Prévenir a déjà inclus plus de 1000 volontaires. Cette étude promue par l’ANRS et dont l’association AIDES est partenaire, vise à améliorer l’offre de PrEP (prophylaxie pré-exposition) en Île-de-France dans le contexte de l’initiative Paris sans Sida et région Ile de France sans Sida, et à évaluer l’impact de cette stratégie de prévention sur l’épidémie du VIH/SIDA.

Lancée en mai 2017 et menée par le professeur Jean-Michel Molina (Hôpital Saint-Louis, AP-HP), le docteur Jade Ghosn (Hopital Hôtel Dieu, AP-HP) et Daniela Rojas-Castro (association AIDES), ANRS Prévenir a prévu d’inclure 3000 volontaires, d’ici 2019 puis de les suivre jusqu’en 2020.
Les volontaires de l'étude peuvent choisir de prendre la PrEP en continu (un comprimé par jour) ou selon le schéma proposé par l'étude ANRS IPERGAY et validé dans les recommandations nationales et européennes (un traitement à la demande, au moment de la période d'activité sexuelle). L'impact d'un accompagnement personnalisé proposé par des acteurs communautaires est également évalué ainsi que la prévention et la prise en charge des autres infections sexuellement transmises.
Au cours du mois de février 2018, le millième volontaire a été inclus dans cette étude. Spécificité du recrutement de l’étude ANRS Prévenir : au-delà des centres hospitaliers, il s’effectue aussi au sein de Centres gratuits d'information, de dépistage et de diagnostic (CeGIDD) et de centres de santé communautaires comme « Le 190 » et « le Checkpoint »1.

Pour le Pr. Jean-Michel Molina, « cette étape du recrutement constitue une réelle satisfaction : cela indique l’intérêt des populations cibles, les personnes séronégatives présentant un risque élevé d’infection par le VIH, pour cette stratégie de prévention et souligne la mobilisation des professionnels de santé pour élargir l’offre de PrEP. Par ailleurs, les résultats à long terme de l’étude ANRS IPERGAY, présentés à la CROI la semaine dernière, montrent que l’observance des participants reste très bonne quel que soit le schéma (pris en continu ou à la demande). L’étude ANRS Prévenir, à plus large échelle, doit nous permettre d’affiner encore nos connaissances et d’obtenir enfin un impact sur l’épidémie ».
« L’ANRS est très fière de ces premières inclusions, rendues possibles notamment grâce à l’implication des centres non hospitaliers, au plus près de la population concernée par l’offre de PrEP, se félicite François Dabis, Directeur de l’ANRS. Je souhaite que l’étude ANRS Prévenir, combinant déploiement de la PrEP, associé aux dépistages répétés des personnes à risque et au traitement immédiat des personnes identifiées séropositives, montre son efficacité en contribuant à réduire, principalement dans la population la plus exposée (les hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes) le nombre des nouvelles infections en Ile de France ».

 

1 Le 190 - 62 rue des Tournelles 75003 Paris, le Checkpoint - 36 rue Geoffroy l’Asnier 75004 Paris

Si vous souhaitez vous informer sur la PrEP et en parler, les accompagnateurs ANRS Prévenir vous accueillent au Spot tous les samedis de 15h à 18h.

L'entrée est libre et sans rendez-vous. Le Spot est situé au 51 boulevard Beaumarchais à Paris.

Plus d'infos : 01 77 93 97 35

 

À l'occasion du 1er décembre 2017 (journée internationale de lutte contre le VIH/sida), nous avons rencontré trois médecins infectiologues travaillant pour l'étude ANRS Prévenir.

Nous les avons interrogés à propos de différentes études concernant la PrEP. Voici les montages vidéos :

 

• Dr Romain Palich (La Pitié - Salpétrière)

à propos de la baisse des nouvelles contaminations par le VIH observé à Londres et San Francisco suite à l'introduction massive de la PrEP

https://youtu.be/HinVWy_z9XI

 

• Dr Stépanie Balavoine (ex Saint Louis)

à propos d'une étude de cohorte observant l'usage de la PrEP en vie réelle (en France)

https://youtu.be/MdypkOLiVZE

 

• Dr Martin Siguier (Saint Louis)

à propos d'une étude évaluant l'impact de l'essai ANRS IPERGAY sur la pratique des médecins de l'essai et leur rapport aux patients

https://youtu.be/nDDU2SIknCk

 

Dans son guide pour la mise en place de la PrEP (à lire ici), l'OMS note l'efficacité de la PrEP à la demande pour les HSH.

Jusqu'à présent, seul le schéma de prise continue était mis en avant par cette institution.

L'essai ANRS IPERGAY continue de nous délivrer ses résultats.

Lors de la conférence de Paris de l'International AIDS Society, l'équipe de l'essai a présenté une sous-étude démontrant l'efficacité de la PrEP à la demande pour les participants qui ont des rapports sexuels occasionnels ou peu fréquents.

Pour en savoir plus, cliquez ici !

L'étude PREVAGAY 2015, menée auprès de 2600 hommes fréquentant les établissements de convivialité, révèle une prévalence élevée du VIH chez les HSH : 14% de personnes séropositives sur l'échantillon, en moyenne nationale.

Vous pouvez retrouver les chiffres sur le site de Santé Publique France, et des articles de France Inter et de l'Obs.

Xavier Héraud a interrogé des utilisateurs de PrEP pour connaître leurs motivations et avoir leurs retours d'expérience.

Un article à lire sur Unicorn Booty.

 

Les consultations de l'étude ANRS Prévenir à l'hôpital Henri Mondor - 51 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny à Créteil - ont lieu le mardi et le jeudi de 1'h à 17h.

Vous pouvez prendre rendez-vous au 01 55 17 81 09

L’hôpital de l’Hôtel-Dieu, 1 place du parvis de Notre Dame à Paris (1er), propose des consultations pour ANRS Prévenir le lundi de 15h30 à 17h30, le mardi de 10h30 à 11h30 et le jeudi de 14h à 17h.
Vous pouvez prendre rendez-vous au 01 42 34 88 36.

L’hôpital Bichat, 46 rue Henri Huchard à Paris (18ème), propose des consultations pour ANRS Prévenir le mercredi de 13h à 17h30 et le samedi de 10h à 13h. Vous pouvez prendre rendez-vous au 01 40 25 88 92.

L’hôpital Pitié-Salpêtrière, 47-83 boulevard de l’Hôpital à Paris (13ème), propose des consultations pour ANRS Prévenir le mardi, le mercredi et le jeudi de 14h à 16h30 au service des maladies infectieuses et tropicales. Le CeGIDD de l’hôpital propose des consultations ANRS Prévenir le mardi de 17h à 20h.
Vous pouvez prendre rendez-vous au 01 42 16 01 25.

L’hôpital Antoine Béclère, 157 rue de la Porte de Travaux à Clamart, propose des consultations pour ANRS Prévenir le vendredi de 9h à 12h30.
Vous pouvez prendre rendez-vous au 01 45 37 47 90.

L’hôpital Saint-Louis, 1 avenue Claude Vellefaux à Paris (10ème), propose des consultations pour ANRS Prévenir du lundi au vendredi de 14h à 17h et les lundis, mercredis et jeudis de 18h à 21h.

Vous pouvez prendre rendez-vous au 01 42 49 48 52.

L’hôpital Tenon, 4 rue de la Chine à Paris (20ème), propose des consultations pour ANRS Prévenir le lundi, le jeudi et le vendredi de 9h30 à 11h30 et le mardi de 9h30 à 15h30.
Vous pouvez prendre rendez-vous au 01 56 01 74 13.

L’hôpital Avicenne, 125 rue de Stalingrad à Bobigny, propose des consultations pour ANRS Prévenir le mercredi matin.
Vous pouvez prendre rendez-vous au 01 48 95 54 21.